Gastronomie Japonaise

Cuisine Kaiseki

Lors de mon premier séjour au Japon, je m’étais principalement alimentée d’Onigiri (des boulettes de riz), a cause d’un manque d’argent… et d’intérêt aussi.

Cette fois-ci, je pense que la majorité de mon budget sur place est passé en nourriture ! On s’est fait plaisir… Nous avons goûté à tout ce que nous pouvions, souvent sans trop comprendre ce que l’on mangeait; du petit vendeur du coin de rue au restaurant traditionnel gastronomique ! Un vrai bonheur pour les papilles (enfin, presque tout le temps…); ma faveur restant tout de même aux sushis et sashimis ! Poisson cru, je t’aime. 💕

Quel bonheur cette fois-ci de ne pas avoir été limitée par le budget ! Par contre, mon estomac (et même ma balance !) n’ont pas vraiment aimé cette orgie de nourriture, puisque je m’arrêtais pour grignoter un bon 6 fois par jour, fait tout à fait inhabituel pour moi !!

Il faut reconnaître que nos papilles d’européen ne sont tout de même pas faites pour comprendre et apprécier certains aliments japonais plus traditionnels. Sur le repas traditionnel, la « cuisine kaiseki » (un ensemble de mets de petite taille, servis dans une belle boîte laquée, et remplissant diverses catégories , boulot, vinaigré, grillé, cru, vapeur, … doivent d’y trouver) est en effet très loin de nos standards, et comme on ne comprenait pas un traitre mot des explications… Nous n’avions aucune idée de ce que c’était (et ce n’est pas le visuel qui nous aidait). Nos interprétations allaient de « Hm, la texture je dirais du sperme… de poisson ? » à « Euh… C’est vraiment bizarre… Garde le sourire on nous regarde ! ». Grand moment, on a bien ri, malgré la facture salée de ce plat qui se veut chic, et que nous n’avons finalement pas su apprécier. Des photos pour vous éclairer :

Après, nos retrouvons les plus traditionnels achetés dans les izakayas (petits restaurants à service rapide, où l’on retrouve les « salarymens », les employés de bureau. On se sera délectées à de nombreuses reprises de ramens (nouilles dans un bouillon de poisson ou viande, assaisonné au miso generalement), de tempura (beignet frit de crevettes, légumes, …), de plats sauces teriyaki, des takoyaki (boulette d’en pate garni avec de la pieuvre grillée), …

Et nous n’aurons pas manqué de goûter le saké (l’alcool de riz, chaud ou froid… on dirait de la gnole mais ça se laisse bien boire !) ou de l’alcool de prune, du vin de prune, … Pour le vin rouge en revanche, ne pas compter sur eux, on a quasiment toujours eu du vin super froid, si ce n’est servi avec des glaçons.

Par contre, niveau dessert c’est très différent de ce à quoi nous avons l’habitude (sauf dans les enseignes internationales, où on trouve des pâtisseries occidentales mises au goût local). Ils sont principalement constitués de thé vert, d’haricot rouge, et sont peu sucrés. On a testé encore une fois souvent sans trop comprendre ce que l’on goûtait, mais pour ma part j’ai generalement beaucoup apprécié (le thé matcha c’est la vie 💕). Mais bien souvent, il n’y a même pas de dessert dans les restaurants (ou juste une boule de glace)

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